La fontaine Saint-Martin
La fontaine Saint-Martin
Depuis de nombreuses années Salagnac honore Saint-Martin, dont la fête calendaire est le 11 novembre, et sa fontaine.
La pierre de la fontaine de Salagnac comporte deux alvéoles en creux dont la légende dit que c’était l’emplacement des genoux de l’âne qui venait s’abreuver dans cette fontaine.
Quid de Saint-Martin (316-397)
Martin naît en Pannonie (actuelle Hongrie), sur les frontières de l’empire romain, où son père est en garnison. À l’âge de quinze ans, il devient soldat car la loi romaine oblige les fils de militaires à s’enrôler dans l’armée. Il est muté en Gaule. Dans la ville d’Amiens, il rencontre un pauvre grelottant à qui il donne la moitié de son manteau blanc. (Il n’a donné que la moitié, car les militaires romains payaient la moitié de leur paquetage, il a donc donné la totalité de sa part et a conservé la part qui appartenait à l’armée). Il apprend –ou il rêve– durant la nuit qu’il pourrait s’agir du Christ. Hésitant à devenir chrétien, il s’y décide enfin et se fait baptiser. Il quitte l’armée pour rejoindre saint Hilaire à Poitiers avec lequel il fonde le premier monastère des Gaules, à Ligugé (Vienne).
Il est enlevé par les habitants de Tours qui en font leur évêque. L’ancien soldat devenu chrétien ne s’enferme pas dans sa cité mais parcourt la campagne pour faire connaître l’Evangile. Il meurt, à Candes, sur les bords de Loire, en disant: «Seigneur, s’il ne faut, garde-moi en vie, car je ne refuse pas le labeur». En France, près de 500 localités et bourgades portent son nom, et, entre autres, l’ancienne commune de Saint-Martin d’Excideuil, qui par la suite a été rattachée à Excideuil. D’après le site Internet Croire.Com
Depuis de nombreuses années Salagnac honore Saint-Martin, dont la fête calendaire est le 11 novembre, et sa fontaine.
La pierre de la fontaine de Salagnac comporte deux alvéoles en creux dont la légende dit que c’était l’emplacement des genoux de l’âne qui venait s’abreuver dans cette fontaine.
Quid de Saint-Martin (316-397)
Martin naît en Pannonie (actuelle Hongrie), sur les frontières de l’empire romain, où son père est en garnison. À l’âge de quinze ans, il devient soldat car la loi romaine oblige les fils de militaires à s’enrôler dans l’armée. Il est muté en Gaule. Dans la ville d’Amiens, il rencontre un pauvre grelottant à qui il donne la moitié de son manteau blanc. (Il n’a donné que la moitié, car les militaires romains payaient la moitié de leur paquetage, il a donc donné la totalité de sa part et a conservé la part qui appartenait à l’armée). Il apprend –ou il rêve– durant la nuit qu’il pourrait s’agir du Christ. Hésitant à devenir chrétien, il s’y décide enfin et se fait baptiser. Il quitte l’armée pour rejoindre saint Hilaire à Poitiers avec lequel il fonde le premier monastère des Gaules, à Ligugé (Vienne).
Il est enlevé par les habitants de Tours qui en font leur évêque. L’ancien soldat devenu chrétien ne s’enferme pas dans sa cité mais parcourt la campagne pour faire connaître l’Evangile. Il meurt, à Candes, sur les bords de Loire, en disant: «Seigneur, s’il ne faut, garde-moi en vie, car je ne refuse pas le labeur». En France, près de 500 localités et bourgades portent son nom, et, entre autres, l’ancienne commune de Saint-Martin d’Excideuil, qui par la suite a été rattachée à Excideuil. D’après le site Internet Croire.Com